Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 10:30
  • Auteur : Eoin colfer
  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (9 janvier 2014)
  • Collection : Grand format littérature
  •  
Merci pour ce service presse !!
 
Description de l'ouvrage :
 
Riley, un orphelin de l'époque victorienne, se retrouve projeté dans le XXIe siècle, bientôt suivi par son maître, le diabolique Albert Garrick, illusioniste et tueur à gages, lancé sur ces traces et celles de Chevie Savano, la plus jeune et la plus intrépide des agents du FBI.Une hallucinante course-poursuite à travers le temps. Riley et Chevie sortiront-ils vivants de cette traque implacable ? Pourront-ils empêcher le redoutable Garrick de s'approprier les clés du programme WARP et de changer le cours de l'Histoire ?
 
Mon avis :
 
Nouvelle série d'Eoin Colfer : autant vous dire que j'étais impatiente de lire ce service presse ! De plus, je n'avais jamais rien lu de lui donc c'est une découverte totale.
Commençons par l'intrigue : le postulat de départ est intéressant. Le voyage dans le temps est quelque chose qui me questionne. Est-ce possible ? Eoin Colfer décrit cela de façon claire et plausible ce qui peut rebuter de prime abord le jeune lectorat ou tous ceux qui ne sont pas passionnés de science-fiction. Personnellement, cela ne m'a pas posé de problème mais je pense que ça peut être un vecteur de découragement. Néanmoins, c'est cet aspect qui rend le livre fascinant et, en même temps, donne une sensation de vertige, de se snetir petit face à l'énormité de l'hypothèse des trous de ver et de la possibilité de voyager dans le temps.
 
Le point fort de ce roman se situe dans les trois personnages principaux : Garrick, Riley et Chevron, l'agente adolescente du FBI. J'ai noté un effort certain quant à la construction psychologique des ces derniers et particulièrement  Garrick qui, au départ me faisait penser à Jack l'éventreur. Néanmoins, à force de détailler la cruauté et la perversité de Garrick, l'auteur passe à côté de Chevie et Riley. La description de leur duo manque de profondeur. Ce petit rien manquant m'a manqué pour m'attacher à eux et le côté Oliver Twist de Riley aurait encore pu être plus accentué. Bref, il me manque l'identification (ou la sensation de proximité) à l'un des personnages principaux, identification essentielle dans les romans pour adolescents afin d'accrocher pleinement à l'histoire racontée.
 
Le second point qui m'a laissé perplexe est le peu de place que tient l'Histoire. En effet, même la fin du règne de la reine Victoria a été riche et pourtant, il n'y en a pas trace dans le récit. Je pense que c'est un parti pris de l'auteur de centrer plus son récit sur la science-fiction, l'action et la quête de Garrick pour retrouver Riley et Chevie. Passionnée d'Histoire, je trouve cela dommage surtout qu'il y a des références à la culture populaire : pourquoi ne pas avoir poussé plus loin ?
 
Néanmoins, s'il y a un aspect que j'ai aimé : c'est l'humour. Eoin Colfer joue sur les incompréhensions que suscitent les voyages dans le temps pour faire de l'humour. Ce livre est drôle ! La candeur de Riley est tellement touchante lorsqu'il se trouve dans le XXI ème siècle et les sarcasmes de Chevie m'ont fait rire.
 
Il me manque un quelque chose indéfinissable pour vraiment dire que j'ai apprécié ma lecture et pourtant, je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé. Ce livre me laisse un sentiment ambigu mais je suis convaincue qu'il trouvera son public !
 
Un autre avis  :
 
 

 

W.A.R.P livre 1 : L'assassin malgré lui
Partager cet article
Repost0
3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 14:55

Une planète dans la tête de Sally GARDNER

 

Service presse partenariat Gallimard « On lit plus fort ».

 

 

Présentation de l’éditeur :

 

« Je me demande si…

Si le ballon de foot n’était pas passé par dessus le mur.

Si Hector n’était pas allé le chercher.

S’il n’avait pas gardé l’abominable secret pour lui.

Si…

Alors, je me raconterais sans doute une autre histoire.

Voyez-vous, les « si » sont comme des étoiles, innombrables. »

 

Depuis que ses parents ont du fuir la répression d’un gouvernement brutal, Standish vit avec son grand-père dans la « zone 7 », celle des impurs, privés de tout, surveillés en permanence… Dyslexique, il subit à l’école brimades et humiliations jusqu’au jour où il se lie d’amitié avec son nouveau voisin, Hector. Ensemble, ils rêvent de s’évader sur Juniper, la planète qu’ils ont inventée. Mais Hector et ses parents disparaissent sans laisser de trace… Ont-ils été supprimés ?

 

 

Mon avis :

 

Depuis les Hunger Games, les étales des libraires et des bibliothèques regorgent du genre dystopique et pourtant, même si la couverture et le synopsis font penser à ce genre, je ne dirai pas que ce roman relève de ce genre. Pour moi, c’est de la science-fiction flirtant avec la dystopie ET l’uchronie. Pourquoi ? Nous sommes dans le passé (1959) dans un pays non identifié mais l’homme va marcher sur la lune et on retrouve les militaires vus durant la Seconde Guerre Mondiale côté Reich donc une société totalitaire où le fascisme existe encore ce qui donne un côté rétro futuriste au récit.

Sally Gardner s’amuse donc à manipuler l’Histoire en y faisant de très nombreuses références. Elle a donc pour vocation, avec son roman, de nous faire réfléchir sur notre société. En effet, les parents de Standish puis Hector et sa famille disparaissent ; la dictature et l’embrigadement règnent à l’école, les militaires patrouilles dans les rues ; il y a un couvre-feu et la population meure de faim dans la zone 7, celle des impurs. Cela m’a fait penser aux ghettos des Juifs de triste réputation. La lune est le symbole de la lutte entre les puissances planétaires. Elle est synonyme de force : la conquérir c’est asseoir sa suprématie sur les autres.

Concernant le personnage principal, Standish s’exprime avec des mots simples mais percutants car choisis ce qui donne de l’ampleur à ses propos. Les mots simples sont ceux qui frappent le plus fort et le plus durablement l'esprit. Néanmoins, les descriptions sont rares et les chapitres sont courts (de quelques lignes à 4 pages maximum) ce qui laisse une grande place à l’imagination des lecteurs !!

 

Au-delà de l’histoire en elle-même, Standish est le porte-parole des enfants dylexiques. Il est rejetté par ses camarades car, à 14 ans, il ne sait toujours pas lire et écrire. Il est rejeté pour sa différence, déconsidéré par son professeur et relégué au fond de la classe. Pourtant, il est celui qui rêve, qui écoute attentivement les autres et possède un vocabulaire plus étendu que les autres enfants de son âge. C'est donc un message de combat pour la différence que nous propose l'auteur (elle-même dyslexique).

 

Ce livre d’apparence simple est en fait dur, très dur à cause de la violence ambiante et éprouvant : l’horreur se dévoile petit à petit. Les chapitres courts, percutant avec un style sensible, touchant et fort. La construction du roman se met en place petit à petit et la réflexion qui en naît met en lumière la puissance du message véhiculé. Sally Gardner focalise son roman sur la fureur de la jeunesse, le combat pour l’égalité, la différence. La force de Standish réside dans son imagination qui ne peut être contrôlé par la Patrie : c’est par l’imagination que naît l’espoir et donc la force de lutter contre le totalitarisme de la société dans laquelle l’on peut vivre. Le message du roman est universel.

 

C’est un livre qui ne laisse pas indifférent ; il véhicule un message d’amour à la famille, à l’amitié et derrière la noirceur se cache la tolérance et l’espoir.

 

Merci aux éditions Gallimard pour l’envoi de cette épreuve non corrigée qui paraîtra en librairie le 26 septembre.

 

 

Une planète dans la tête
Partager cet article
Repost0
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:21

divergente.jpg

 

Auteur : Veronica Roth

  • Broché: 462 pages
  • Editeur : Fernand Nathan (8 novembre 2012)
  • Thème : Dystopie -SF

 

 

Présentation de l'éditeur :

 

Le monde de Tris a volé en éclats. La guerre a dressé entre elles les factions qui régissent la société, elle a tué ses parents et fait de ses amis des tueurs.

Tris est rongée par le chagrin et la culpabilité. Mais elle est divergente, plus que tout autre, elle doit choisir son camp.

Et se battre pour sauver ce qui peut encore l'être.

 

 

Mon avis :

Que la lecture de ce tome 2 aura été longue et compliquée ! Pourtant, j'avais beaucoup aimé le tome 1, son énergie, sa complexité des personnages.
Le tome 2 m'est apparu plus brouillon, fouilli et plus complexe à suivre. Trop d'action tue l'action et je ne suis pas rentrée dedans aussi facilement qu'avec le tome 1.
Néanmoins, l'intrigue avance et les univers s'emboitent sans accros ce qui donne envie de connaître enfin ce qu'il se trame. Les liens d'amour, d'amitié se font et se défont au fil des actions menées par Tris, Tobias et leur quête de connaissance et de lutte contre la leader érudite Jeannine. Pour moi, c'est un des points forts du livre.

Les réflexions de Tris sont assez peu claires. Ce serait sinueux, passe encore mais là, j'ai senti que le côté psychologie des personnages n'était pas le fort de l'auteur.

Le livre est un peu trop "cinématographique" à mon goût, comme beaucoup de romans adolescents "bankable" de nos jours. Ce n'est pas mon tome préféré. voyons ce que nous réserve le tome 3.

 

Cf : Amazon.fr 

Partager cet article
Repost0
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 15:41

blackout.jpg

 

Blackout

Sam Mills

Naïve

 

 

Résumé :

 

Des attentats terroristes ont fait glisser Londres et le reste de l'Europe vers un régime totalitaire. Les premiers touchés sont les écrivains et tous les grands classiques de la littérature sont réécrits. Dans ce contexte, Stefan, fils d'un libraire, s'oppose au régime.

 

 

 

Mon avis :

 

Waw waw waw !!!!! Le synopsis fait penser à "Fahrenheit 451" mais comme je ne l'avais pas lu, ça tombait bien et j'ai adoré le lire !! C'est vif, l'écriture puissante et prenante et le héros attachant même si par moment j'avais envie de le frapper.
Stefan est à la fois endoctriné par le gouvernement et l'Etat dans lequel il vit (delà, j'avais envie de le secouer pour le réveiller) et à la fois rebelle (ha enfin tu te réveilles). Le seul "hic" c'est que lorsqu'il se réveille, il devient énervant et j'avais l'impression qu'il prenait tout le temps de mauvaises décisions ou ne réfléchissait pas assez.
En tout cas, ça change des autres livres que j'ai lu car le héros est anti-héros en même temps.
Une belle découverte avec un épilogue...intéressant !!!!

A LIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 

 

 

Source : Electre et Amazon 

Partager cet article
Repost0
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 15:32

 

divergent.jpg

 

Divergent

Veronica Roth

Nathan Jeunesse ; Blast

 

DYSTOPIE

 

Résumé :

 

Dans un Chicago post-apocalyptique, la société est divisée en 5 factions : les Altruistes, les Audacieux, les Sincères, les Érudits et les Fraternels. Chacune est consacrée au culte d'une vertu dans l'espoir de créer une civilisation parfaite.

À 16 ans, les adolescents doivent choisir leur faction, pour la vie. Avant de prendre cette décision, ils passent des tests pour connaître la vertu la plus proche de leur personnalité.

Pour Béatrice, issue d'une famille Altruiste, le choix s'annonce plus difficile encore. Ses résultats ne sont pas concluants. Cas rarissime, elle peut choisir entre 3 factions. Pour sa sécurité, elle garde le secret sur sa véritable nature et choisit la faction réputée la plus dangereuse : les Audacieux. Ce qui surprend tout le monde, y compris elle-même. Son choix ne sera pas sans conséquences. Il apportera le chaos mais lui fera aussi découvrir l'amour...

 

 

Mon avis :

 

Encore une excellente trilogie dystopique qui débute.

La société est maintenant divisée en 5 factions. A 16 ans, les enfants passent des tests pour savoir dans quelle faction ils peuvent aller, ils font un choix et doivent passer des tests d'aptitude. Réussir, c'est intégrer la faction, échouer, c'est être plus bas que terre : sans faction.
Cependant, il existe une autre voie : Divergent ! Les cas sont rarissimes, tellement rares qu'ils doivent cacher leurs aptitudes car ils sont en danger de mort.

C'est un roman d'aventure, d'action, d'émotions, de trahisons, d'mour. Le sang coule tout comme les larmes.
Tris, l'héroïne petite en taille mais à la détermination féroce d'avoir sa place dans la faction qu'elle a choisi, est prête à faire face à tous les obstacles. A côté d'elle, il y a Tobias "Quatre", héros ténébreux, mystérieux, véritable mur ne laissant rien paraître de ses émotions. Bien sûr, quelque chose va se passer entre eux mais ce n'est pas le centre du livre, bien
au contraire !!

Le roman est une réflexion sur la société, la nature humaine et le courage.

 

Source : Electre et Amazon 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 10:15

moi.jpg

 

 

Présentation de l'éditeur

 

Les Terriens sont amis avec les Slibuths depuis des années, mais font sans cesse des blagues à leur sujet, s'amusant de leurs yeux immenses, de leur fin pelage vert, de leur longue queue qui fouette l'air... Comment Alex peut-il alors avouer aux autres qu'il est amoureux de Myrlwen, sa correspondante de la planète Slibuthia ?

 

Biographie de l'auteur

 

Carina Rozenfeld est née à Paris en 1972 et y vit toujours avec son fils et son chat. Après des études d'urbanisme, elle a travaillé dans l'édition et dans la presse. Aujourd'hui, elle se consacre entièrement à l'écriture de ses romans: Lucilie et les Dragons Sourds (éditions Kyros, 2004), Le Mystère Olphite (éditions L'Atalante, 2008), les deux premiers tomes de la trilogie La Quête des Livres-Monde (Intervista, 2008 et 2010), Les Clefs de Babel (collection "Soon", Syros, 2009), qui a remporté de nombreux prix littéraires dont le prix des Incorruptibles 2011, la trilogie Doregon (L'Atalante, 2010, 2011 et 2012), ainsi que la saga Phaenix (collection "R", Robert Laffont, 2012).
Source : Amazon.fr
Mon avis
Un texte court, très court, car c'est le principe de la collection SF de Soon chez Syros jeunesse.
Dans cette nouvelle histoire, Carina Rozenfeld nous présente Alex qui reçoit sa corresponante Myrlwen qui vient de la planète Slibuthia.
Myrlwen est différente des humains, comme tout ceux de son espèce. Ils ont une grande queue, de grands yeux, un pelage vert et se balade "nu". Sur Terre, ils sont moqués et victimes de nombreuses méchancetés et blagues de mauvais goût. Alex en tombe amoureux mais a peur du regard des autres, d'être également moqué.
Ce livre parle d'amour, de différence et d'acceptation de l'autre.
Partager cet article
Repost0
1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 09:05

promise.jpg

 

Promise d'Ally Condie

  • Broché: 423 pages
  • Editeur : Gallimard jeunesse (7 avril 2011)
  • Collection : HORS SER LITTER

 

 

Résumé :

 

Cassia, 17 ans, vit dans une Société prétendument idéale qui dicte tout : les distractions, le travail, le lieu d'habitation, la nourriture, les vêtements, même la mort est programmée. Mais surtout, les Officiels organisent les mariages selon des critères de compatibilité idéale. Aussi, quand Cassia apprend qu'elle est promise à Xander, son meilleur ami depuis l'enfance, tout semble parfait ! Etrangement, c'est le visage d'un certain Ky qui apparaît sur le fichier numérique consacré à son Promis, avant que l'écran ne s'obscurcisse... Une erreur, lui dit-on ? Car Ky est issu d'une classe inférieure et n'a pas le droit de se marier. Intriguée, Cassia cherche à mieux connaître ce garçon au passé mystérieux. Ky est un garçon sensible qui lui fait découvrir l'écriture, la création poétique... Elle en tombe amoureuse et se confie à Xander qui lui apprend qu'il aime une de leurs voisines. Peu à peu, l'image de la Société " parfaite " s'effrite aux yeux du groupe d'adolescents. Le doute s'installe, mille questions viennent les perturber. La tension monte, les brimades des Officiels se multiplient. Lorsque Ky est envoyé combattre les Ennemis de la Société dans les Provinces Lointaines, Cassia, écoeurée, décide de se rebeller et de le rejoindre...

Cf : fnac.com

 

 

Mon avis :

 

Dystopie cf Delirium de Lauren OLIVER et La résistance de Gemma MALEY ; Terrienne de Jean-Claude MOURLEVAT

Dystopie : créer une société futuriste et autoritaire contre laquelle le héros (ou l’héroïne) finira par se rebeller.

 

La dystopie est à la mode. Ally Condie crée un univers où la Société contrôle tout et où la population se laisse faire. Voici un bon thème de base mais, malheureusement, cette même Société reste floue et donne donc la sensation au lecteur de survoler l’histoire.

 

Les trois protagonistes sont Cassia, Xander et Ky. Xander est fade et donc est vite éclipsé par Ky or la base de ce tome 1 est le couplage Xander-Cassia et son amour naissant pour Ky. Or le choix entre les deux est le seul et unique angle de vue de ce tome 1 !! En appauvrissant Xander, l’auteure a manqué son rendez-vous avec le lecteur car là où elle aurait pu créer un véritable triangle amoureux, nous n’avons qu’une ligne droite bien tracée vers une fin que l’on connait dès le début, dès l’apparition du visage de Ky sur la micro-fiche. En outre, cet amour « brutal » entre Cassia et Ky semble, en premier lieu, improbable. Comment se fait-il qu’elle n’ait jamais remarqué plus que ça ce camarade, Ky, et qu’à la seconde où elle le voit quelques instants sur la micro-fiche, il l’intrigue et elle va en tomber amoureuse. C’est un peu gros mais comme le personnage de Xander n’est pas développé, il faut bien se rattraper à quelque chose.

 

La Société en elle-même n’est pas vraiment développée. On se sait pas ce qui se passe dans les autres quartiers ni dans le reste de la Société. A peine sait-on qu’il existe une guerre dans les territoires lointains (mais où ??). Certains principes instaurés par la Société sont assez glaçants, notamment tout ce qui concerne la fin de vie (à la date anniversaire de 80 ans), la régulation des Arts (100 tableaux, 100 chansons, 100 poèmes, etc), la répression de toute créativité, l’absence de choix. Mais cela manque de tensions, d’aventure, de souffle. On n’a jamais le temps d’avoir peur pour les personnages car le sentimental Cassia-Ky prend toute la place.

C’est donc un peu mou et il faut espérer que le tome 2 sera plus enlevé et nous expliquera mieux le fonctionnement de la Société.

Hormis cela, la lecture est agréable, le style clair et il existe une sorte d'ambiance poétique autour de ce livre qui est très appréciable. Laissons sa chance au tome 2.

Partager cet article
Repost0
11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 09:36

lafindumonde.jpg

 

La fin du monde de Fabrice COLIN

 

 

  • Broché: 190 pages
  • Editeur : Editions Mango (16 janvier 2009)
  • Collection : Autres mondes

 

 

Présentation de l'éditeur

Lorsque la première bombe atomique explose au-dessus de San Francisco, Jim Thompson veut croire qu'un avenir existe encore. Hélas! Aux quatre coins du globe, une guerre nucléaire totale se propage. L'un après l'autre, tous les pays sont rayés de la carte : le pire des scénarios est devenu réalité. Chine, Egypte, France, Etats-Unis... Séparés par des milliers de kilomètres, quatre adolescents aux destins mystérieusement liés s'efforcent d'échapper à l'inéluctable et de rallier une base secrète du Groenland. Mais peut-on survivre à la fin du monde?

 

 

 

Mon avis

 

Depuis longtemps, j'avais envie de lire un livre de science-fiction de Fabrice Colin. Une personne (dont j'ai malheureusement oublié le pseudo) m'a proposée de lire celui-ci et grand bien lui en a pris. Ce livre est...époustouflant. Moi qui lis comme une tortue, je l'ai lu en une journée et j'avais vraiment du mal à m'en décoller.

 

En plus d'être bien écrite (pour un public jeune ou moins jeune ), l'histoire est palpitante, haletante. On s'attache immédiatement aux 4 héros qui n'ont apparement rien en commun et qui vivent aux 4 coins du monde (USA, Chine, Egypte et France). L'histoire est totalement crédible. De part les diverses alliances passées entre pays, le monde se retrouve détruit par l'homme et ses bombes nucléaires. On assiste à l'incompréhension des protagonistes et leurs efforts pour survivre.

L'écriture rapide et fluide sert énormément le texte.

Ce roman est accessible à partir de 12 ans.

Partager cet article
Repost0