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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 14:33
  • Auteur : Elise Fontenaille
  • Editeur : Le Rouergue Jeunesse
  • Collection : Doado
 
 
Description de l'ouvrage :
 
C'est l'histoire d'une île paradisiaque qui fut longtemps habitée par un peuple doux qui n'aimait pas la violence. En 1492, trois grands bateaux accostèrent sur ses plages, et en descendirent des êtres bizarres à la peau claire… Par la voix du neveu de la dernière reine des Taïnos, Anacoana, Elise Fontenaille raconte le génocide du peuple des Taïnos lors de l'arrivée de Christophe Colomb aux Antilles… Une leçon d'histoire peu connue, dans la continuité de ses précédents romans.
 
 
C.f : Amazon.fr
Merci aux éditions du Rouergue pour cet envoi !
 
 
 
Mon avis :
 
Encore une fois, Elise Fontenaille va faire découvrir aux lecteurs une Histoire oubliée. L’action se situe en Haïti en 1492 lorsque Christophe Colomb et ses hommes découvrent ce qu’ils croient être les Indes. Pour une fois, nous avons le regard, romancé car il n’y a pas d’archives directes, de la population locale c’est-à-dire les Taïnos. Peuple pacifiste par excellence divisé en plusieurs tribus sur l’île, le lecteur découvrira l’harmonie de ce peuple avant sa sauvage colonisation car oui, il n’y a pas d’autres mots. Son peuple était reconnu pour sa douceur. Les enfants, les femmes, les hommes vivaient en parfaite harmonie selon des rites établis depuis la nuit des temps. C’était cela Ayiti : un goût de paradis sur Terre. Christophe Colomb, dans ses mémoires, les décrira lui-même comme « bienveillant et accueillant par nature »… Trop hélas pour eux.
Leur découverte des trois caravelles est bouleversante mais la lente désolation face à l’extermination des leurs l’est encore plus. Par la voix de Guaracuya, le narrateur de l’histoire, Elise Fontenaille dénonce les méfaits commis par Christophe Colomb sur cette île des Antilles.
Je connaissais déjà le peuple Taïnos et comment les premiers conquistadors espagnols les avaient traités. Leur histoire est peu connue car honteuse.
Ce livre permettra au lecteur de revoir son jugement faussement édulcoré par l’Education nationale de la « découverte » de l’Amérique et, j’espère, le conduira à se documenter sur ce peuple dont nous aurions pu tellement apprendre.
La dernière reine d'Ayiti
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 14:47
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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:30
  • Auteur : Hélène Vignal

  • Broché: 125 pages

  • Editeur : Editions du Rouergue (2 avril 2014)

  • Collection : DoAdo

 

Cf : Amazon.fr

 

Merci aux éditions du Rouergue Jeunesse pour cet envoi !!

 

Description de l’ouvrage :

 

Qui sait ce que vit, chez elle, la fille discrète assise au fond de la classe ? Oui sait de quoi sont capables ce palefrenier qui n'a l'air de rien, cette petite écervelée qui tombe amoureuse comme on s'enrhume, et ce collégien en stage à la préfecture ? Et qui sont vraiment ces adultes que l'on croise souvent : le principal du collège, le copain de papa, le patron de maman et cette gentille nounou experte en gaufres ?


Un jour, il se passe quelque chose de fort, quelque chose d'inattendu. Et il faut agir. Il faut faire un geste de courage, d'entraide. Ne rien lâcher, et même savoir se sauver !


Neuf histoires pour sortir de sa bulle.
Neuf histoires pour casser la solitude.


 

Mon avis :

 

Ce roman est un bijou...encore un dans cette magnifique collection qu'est "Doado" !!

 

Les histoires sont assez brèves et peuvent se lire séparement même si elles s'imbriquent les unes aux autres de façon subtiles mais fortes. Car ces histoires sont celles d'ados ET d'adultes. Souvent, nous trouvons dans les romans ados des adultes présents mais très en arrière plan voire absents. 

 

Ici, ils ont leur rôle à jouer de façon tout aussi importante que les adolescents. A l'écoute, tendant la main, cruels, passifs ou bouleversants l'environnement connu et sécurisant, les adultes ont un rôle primordial à jouer auprès des adolescents afin de les aider à devenir des adultes et leur faire comprendre qu'être adulte, c'est également avoir des problèmes, se poser des questions et faire des choix. 

 

Les thèmes développés dans ce roman sont forts et peu exploités dans la littérature ado : excision, traditions, aide aux sans papiers, homosexualité adulte, délation, détour de regard face à la délation, ...des thèmes importants très bien exploités et développés ici sans tomber dans le voyeurisme grâce à une écriture fine, légère et subtile.

 

Un grand bravo à l'auteur et un grand merci aux Editions du Rouergue Jeunesse de bous présenter des tels bijoux pour les adolescents et les adultes.

Casseurs de solitudes
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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:20

"Un lézard amoureux"
Alex Cousseau
96 pages
Edition du Rouergue
Collection : Doado
En librairie le 11 septembre 2013
Présentation de l’éditeur :
Cette année-là, du printemps à l’été, la fille que Tobias aime secrètement, Zoé, passe du statut de copine à amoureuse. En cinq histoires, autant de moments forts pour avancer vers le dénouement heureux, Alex Cousseau nous emporte dans l’inconnu du sentiment amoureux à l’adolescence, la peur de « dire », la peur de s’embrasser, et enfin de faire l’amour.
Tobias va avoir seize ans et vit dans un coin isolé du Finistère, entre rivières et forêts, près du Menez hom, la montagne la plus haute de Bretagne. Depuis toujours Karim est son meilleur ami, et il y a un an les a rejoint une fille, Zoé, d’un an plus
vieille, avec qui ils forment un trio. Sans qu’ils se le soient dit, les deux garçons savent qu’ils sont tous les deux amoureux d’elle, et que, quand elle aura choisi l’un d’entre eux, leur amitié sera finie. Tobias est submergé par son sentiment secret, les yeux et le sourire de Zoé le font fondre. Vingt fois dans sa tête, il répète son prénom, même son père comprend que son fils est amoureux. Tobias n’a jamais embrassé une fille, et même, n’en a jamais eu envie. Entre printemps et été, en cinq histoires, Alex Cousseau nous entraîne dans cette découverte de l’amour à l’adolescence, comment l’amour fait voir la vie autrement, comment on doit surmonter sa honte, sa peur. Du silence au baiser et à la « première fois «, Un lézard amoureux décline toutes les étapes du sentiment amoureux, du point de vue du garçon, plutôt rare en littérature ado.
Biographie de l’auteur par l’éditeur :
L’auteur : Alex Cousseau est né à Brest en 1974 et vit actuellement dans le Morbihan. Après des études d’arts plastiques et de cinéma, il fait divers métiers manuels et occupe différents postes d’enseignant. Depuis 2004, il se consacre à l’écriture : ses albums sont parus à l’École des loisirs, Mémo, Sarbacane et tous ses romans (une quinzaine) sont publiés au Rouergue, dont Je suis le chapeau (2009), Ma première nuit à la belle étoile (2010), Les trois vies d’Antoine Anacharchis (élu meilleur roman jeunesse 2012 par la rédaction de LIRE), L’Explosion du petit pois (2013) un album, Alba blabla (illus. Anne-Lise Boutin, 2011) et deux titres dans la nouvelle collection boomerang, Mon frère est un cheval / Mon cheval s’appelle Orage (nov. 2012) et Totem / Je t’aime (sept.2013).

Cf : Le Rouergue, service de presse
Mon avis :
Doté d’une plume manifestement alerte et incisive, Alex Cousseau nous plonge, avec un roman court et captivant, dans la découverte de l'amour par un garçon.
Où l’on aurait pu avoir un trio amoureux classique entre Tobias, Karim et Zoé, Alex Cousseau nous emporte loin de la facilité. Tobias, le protagoniste de l’histoire se construit en tant qu’homme. Il est fils de divorcés, se retrouve confronté à la mort violente de son chien (dès le premier chapitre), puis à celle d’un inconnu. Au lieu de fuir, il entre par effraction, « étudie » le mort. Ce passage m’a, tout d’abord, surprise et m’a laissée un sentiment de mal à l’aise car il s’approche du mort, lui parle alors qu’il ne le connaît pas. J’aurais plus eu la réaction de Karim : ne pas entrer et partir. Or, en plus de regarder attentivement le mort, il va se cacher dans la chambre de Zoé lorsqu’il entend du bruit dehors. Cette double intrusion dans l’intimité de la jeune fille m’a choquée. Si l’auteur a voulu bousculer son lectorat, c’est réussi avec moi en tout cas.
L’adolescence est la période où le morbide fascine, la découverte de l’autre est important et Alex Cousseau pousse cela à l’extrême en peu de phrases sans jamais tomber dans le voyeurisme.
Puis Tobias découvre l’amour avec Zoé. Là aussi, l’auteur ne tombe pas dans les clichés. Il dépeint magnifiquement la naissance de l’amour, le premier baiser, la réciprocité de l’amour, la peur, la honte, le silence, l’appréhension qu’il peut y avoir lors d’une « première fois » chez un garçon.
Alex Cousseau décline toutes les étapes des sentiments amoureux chez les garçons ce qui est peu fréquent dans la littérature adolescente contemporaine et cela fait de ce roman un récit unique.
Merci aux éditions du Rouergue de m'avoir permis de lire ce livre avant sa sortie.
Un lézard amoureux
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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 09:46

Auteur : Sylvie Deshors
A partir de 13 ans. Collection Dodado du Rouergue
14 x 20,5 • 96 pages • 9 € env.
ISBN : 978-2-8126-0584-0
En librairie le 16 octobre 2013
(service de presse)
Née en 1957, Sylvie Deshors a exercé de nombreux métiers : costumière,
ouvrière, ébéniste, bibliothécaire. Aujourd’hui, elle vità Lyon et écrit. Son premier
roman publié en doado, Anges de Berlin (2007) a reçu le prix du Polar jeunesse
au Festival de Cognac. Au Rouergue, elle est l’auteure de Des jours blancs (zig
zag, 2004), Mon amour kalachnikov (doado noir, nov. 2008, Sélection du Prix
des Lycéens allemands 2010), Fuite en mineur (doado noir, 2010), L’Inconnue
des Andes (doado noir, 2011) et Douce nuit, minus (doado noir, novembre 2012).
Deux adolescentes fuguent de chez elle et rejoignent un campement d’opposants à l’élargissement d’un aérodrome, installé dans une forêt. Elles découvrent la vie collective, le combat, sous la protection d’une vieille militante. Sylvie Deshors s’est inspirée de la lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes. Un roman ancré dans l’actualité, deux portraits d’adolescentes convaincantes et énergiques.
Lisa et Laurie, deux élèves de première, sont copines depuis le collège. L’une brune, l’autre blonde, l’une plutôt fille du Sud et l’autre plutôt fille des fjords. De même leurs caractères sont opposés, l’une de feu et l’autre d’eau. La brune Lisa est une révoltée et sa colère enfle depuis des mois, contre ses parents, contre la société... Chez Laurie, l’ambiance n’est pas toujours rose, depuis que sa mère travaille loin toute la semaine. Alors, dans un mouvement de révolte, durant les vacances de Noél, les deux filles fuguent, mais pas n’importe où: dans la forêt occupée par les opposants écologiques à la construction de l’aéroport Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes. S’inspirant de cette lutte actuelle, Sylvie Deshors nous raconte la plongée des deux adolescentes dans la vie militante. Les conditions de vie sur ce campement, en plein hiver, l’organisation collective, les discours politiques. L’affrontement avec la police.
Prises en main par une vieille militante qui elle aussi, dans sa jeunesse, a fugué de chez elle pour changer le monde «, Lisa et Laurie vont beaucoup apprendre, en quelques jours, sur elles-mêmes, les autres et le monde alentour.
Fugueuses est un court roman ancré dans la réalité, qui devrait séduire les ados toujours fascinés par les "histoires vraies". Sa tonalité écologique a aussi de quoi plaire Sylvie Deshors est une auteure "engagée", dans le sens où elle s’inspire toujours des réalités les plus contemporaines.
Cf : Le Rouergue, service de presse
Mon avis :
Ce court roman prend appuie dans l'actualité. La plume est vive, sans frivolité, bref, elle va droit au but et c'est en quoi réside pour moi tout l'intérêt du récit.
Nous suivons donc deux adolescentes souhaitant s'engager dans la lutte écologique. Elles arrivent à Notre-Dame-Des-Landes et nous voyons l'organisation du camps et les moyens de lutte contre la construction de l'aéroport. A aucun moment l'auteure ne tombe dans la facilité des gentils d'un côté et de l'autre les méchants. Les actions de résistance sont décrites avec tact sans prises à partie et c'est ce qui est appréciable.
Un bon roman écologique court mais citoyen sur la désobéissance civile.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 09:23

etoile.jpg

 

Auteur : Louis Atangana

  • Broché: 192 pages
  • Editeur : Editions du Rouergue (4 janvier 2013)
  • Collection : DoAdo

 

 

Description de l'ouvrage :

 

Damien se dit black. Pas africain, pas noir, black.
Parce qu'il a la peau caramel, le nez épaté et les cheveux crépus. Même si son père est congolais et sa mère française et blanche.
Jusqu'à ce qu'il découvre que l'histoire de ses origines est encore plus compliquée. Black et juif. Dans la cité des Iris, on n'a jamais vu ça. Alors on le montre du doigt. Viennent les insultes et les tags. Puis une BMW est lancée à fond sur lui, comme un rhinocéros fou...
Alors, pour dire ses déchirures, Damien nous raconte son histoire, avec la rage de ses mots et son envie de vivre, loin des regards qui assassinent.

Né en 1965 à Paris, Louis Atangana est professeur de français à Marmande (Lot-et-Garonne). Au Rouergue, il est l'auteur de trois romans doAdo, De nulle part (2002), Chambre 27 (2003), Dans la voiture de Johnny (2011) et Ma (2012) ainsi que d'un roman chez Rageot, Vertige virtuel (2009).

 

CF : Amazon.fr

 

 

Mon avis :

 

Lorsque son père congolais part, Damien se retrouve destabilisé. Déjà qu'il n'allait pas beaucoup en cours, il n'y va plus du tout et reste avec sa bande d'amis au pied des tours de sa cité.

C'est lors d'un dîner chez ses grands-parents maternels qu'il comprend que sa mère est juive et que, par conséquent, lui aussi l'est.

De là, Damien se retrouve dans une crise identitaire. Qu'est ce qu'être noir ? Qu'est ce qu'être juif ? Qu'est ce qu'être noir ET juif ?

Pour lui, il a toujours été café au lait...mais juif ?! Damien va se poser beaucoup de questions existentielles, rencontrer des personnes qui le rejetteront ou l'accepterront. Dans sa cité, tout le monde sait maintenant qu'il est également juif et il connaît l'antisémitisme de la part de certaines personnes allant même jusqu'à frôler la mort dans un accident de voiture.

 

En plus de ces questions sur l'identité, Louis Atangana remet en question les lois de la cité notamment par rapport aux jeunes filles musulmanes. Souad aime Damien et Damien aime Souad mais ils se cachent afin de protéger la réputation de celle-ci. Découverts, elle le reniera et se couvrira encore plus. Le personnage du converti est également présent et nous fait réfléchir sur ces personnes.

 

Etre une fille, être un juif dans une cité, rien n'est facile. Ce livre, écrit dans un style vif, à fleur de plume, à fleur de peau est un poème à l'identité, à la vie !

 

 

Merci aux éditions du Rouergue pour ce livre !! 

 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 10:31

J'ai le plaisir de vous annoncer le début d'un partenariat que j'espère long avec les éditions du Rouergue !!

Pauline, du service presse, m'a envoyé des romans de ma collection préférée : Doado.

Un grand MERCI à elle et aux éditions du Rouergue :)

Une belle aventure commence.

 

http://www.lerouergue.com/

 

 

Voici le lien vers leur catalogue jeunesse :

 

http://www.lerouergue.com/cata_jeunesse.pdf

 

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Published by Melainebooks - dans Blablabla Doado Le Rouergue
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 14:59

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  • Auteur : Anne Percin 
  • Broché: 208 pages
  • Editeur : Editions du Rouergue (9 mars 2013)
  • Collection : DoAdo

 

Le rêve d'Élise va enfin se réaliser. Son american dream !
Trois semaines dans un ranch du Middle-West.
Tout ce qu'elle aime réuni dans un pack complet : l'équitation, la musique country, les bottes à franges, les cactus dans le désert...
Sauf qu'elle partage le séjour avec une bande de snobinards, tout ce qu'elle déteste !
Alors, comme dans tout bon western, va y avoir de la bagarre, et Élise est du genre Calamity Jane...
Les méchantes n'ont qu'à bien se tenir. Et les gentils cow-boys aussi !

Dans ce nouveau roman, Anne Percin nous offre un pachtwork formidable qui mêle amour des chevaux, fascination pour les grands espaces américains... et véritable histoire d'amour où le garçon le plus riche tombe amoureux de la pauvre fille du village - hommage crypté d'Anne Percin à Jane Austen et son Orgueil et Préjugés ! Dans une veine différente de sa série culte, mais avec tout autant de talent, elle invente une nouvelle héroïne dont on dévore le journal de bord américain avec jubilation.

Née en 1970 à Épinal, Anne Percin grandit à Strasbourg où elle fait ses études de lettres modernes. À 25 ans, elle quitte l'Alsace pour Paris, où elle commence à enseigner le français en collège. En 2003, elle s'installe avec sa famille en Bourgogne. Là, elle prend le temps de mettre de l'ordre dans ses écrits, dont un journal intime fictionnel écrit à 17 ans, qui va devenir un roman.
CF : Amazon.fr
Mon avis :
Amoureux des chevaux, amoureux des westerns ou amoureux de l'Amérique, ce roman est fait pour vous !
Elise, passionnée de chevaux, de western, va faire un stage country dans le Dakota malheureusement pour elle, ses caramades ne partagent pas au même niveau qu'elle cette passion. Elle conscrit son voyage dans un journal intime où elle parle des "cons-fédérés". Hélas, son journal est volé et elle accuse Louis, le beau gosse un peu snobe du groupe, de le lui avoir volé même si elle soupçonne aussi la peste Georgia.
Ce roman est un véritable vent de fraicheur sentant "bon" le crottin de cheval venu tout droit des USA (Dakota).
Les amoureux (ou pas) des chevaux vont se passionner pour ce roman western sous fond de romance austienne. Le personnel principal, Elise, est passionnée de cheval et nous entraine dans son amour avec en fond sonore du Johnny Cash.
L'écriture belle, alerte, sensible, espiègle et addictive vous entrainera dans un univers dépaysant plein de chevaux, de jalousie, d'amitié et d'apprentissage de la vie. 
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 09:55

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Auteur : Martin Page

  • Broché: 96 pages
  • Editeur : Editions du Rouergue (9 mars 2013)
  • Collection : DoAdo

 

Description de l'ouvrage

 

Les parents sont des gens bizarres.
Parfois ils ont de ces lubies !
De peur de ne pas être parfaits, ils font n'importe quoi.
Ceux de Séléna ont soudain décidé qu'elle deviendrait une artiste.
Pas avocate ou médecin ou pilote d'avion ! Non, artiste. Et ils sont prêts à tout pour ça. Même à lui rendre la vie impossible, sous prétexte que les artistes ont souvent eu une jeunesse difficile.

Né en 1975, Martin Page est romancier (Comment je suis devenu stupide, On s'habitue aux fins du monde, Peut-être une histoire d'amour, La disparition de Paris et sa renaissance en Afrique) et auteur pour la jeunesse (Je suis un tremblement de terre, Conversation avec un gâteau au chocolat, Traité sur les miroirs pour faire apparaître les dragons). Il écrit des préfaces et des textes critiques (sur Oscar Wilde, Balzac, Karl Kraus, Chesterton, Lenny Bruce) et est l'auteur d'un livre sur la pluie (De la pluie). Ses livres sont traduits dans une quinzaine de pays.

 

Cf : Amazon.fr

 

 

Mon avis

 

Très jolie découverte que ce roman pour ado.
Séléna ne sait pas ce qu'elle veut faire plus tard et ses parents se sont mis en tête d'en faire une artiste allant jusqu'à couper le chauffage et vivre chichement afin qu'elle ait une adolescence difficile comme tout bon artiste. Malheureusement, elle ne sent pas une fibre particulièrement artisique en elle.
Cette pression de ses parents couplée à leurs divers délires a plutôt l'effet inverse.
Martin Page dépeint ici une autre forme de pression morale parentale sur l'avenir de leurs enfants.
Sous des aspects "cool", Séléna se retrouve sous les feux de ses parents qui attendent l'annonce conernant son avenir.
L'héroïne se retrouve dans une quête forcée d'elle-même mais est-ce si négatif ?

 

Séléna se retrouve face à elle-même, s'interroge et essaye de trouver le chemin jusqu'à elle-même.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 07:03

Ma

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·        Broché: 96 pages

·        Editeur : ROUERGUE (1 février 2012)

·        Collection : DoAdo

·        Auteur : Louis Atangana

 

Extrait

Cela faisait déjà trois fois que la vieille Éléonore M'Bala Beyala appelait son fils. Félix ! Félix ! Félix ! Il restait immobile, tête baissée. Hors du monde. Ma Éléonore l'observa quelques secondes. Ce grand dadais de 14 ans s'était assis par terre, absorbé par son livre. Dans un univers où la voix de Ma ne pouvait l'atteindre et s'anéantissait. La vieille femme s'épongea le front et avança vers ce vaurien qui fuyait le travail. Se cachait pour lire. Ne lui avait-elle pas demandé d'aller puiser de l'eau ? Elle maugréait et maudissait le jour où Jonas était rentré au village. Trente ans passés en Europe, au pays des Blancs. Il n'était revenu qu'avec des livres dans ses valises, des histoires dans la bouche. Le vieil homme avait appris à lire à Félix. Ma disait que c'était un malheur. Quand est-ce que cet enfant allait grandir s'il passait sa vie à lire ? Croyait-il que la vie se trouve dans ces signes incompréhensibles ? Le cri d'un oiseau déchira le ciel. Ma leva la tête et suivit son vol. La nuit viendrait bientôt. Comme échappée de la forêt. Tout autour du (...)

Biographie de l'auteur

Né en 1965 à Paris, Louis Atangana est professeur de français à Marmande (Lot-et-Garonne). Au Rouergue, il est l’auteur de trois romans doAdo, De nulle part (2002), Chambre 27 (2003) et Dans la voiture de Johnny (2011) ainsi que d’un roman chez Rageot, Vertige virtuel (2009).

CF : Amazon.fr       

 

 

Mon avis

"Ma" est un roman court et poignant qui ne laisse pas indifférent.

Félix, son fils, est le centre de la vie de cette femme qui chérit son fils plus que tout. Elle habite une case un peu à part du village et les villageois la rejette sans que Félix sache pourquoi. Nous apprendrons plus tard que c'est à cause de sa naissance que celle-ci se trouve à l'écart. Félix est-il réellement son fils ? Où est son père ?

L'amour qu'elle lui porte est par moment étouffant alors que Félix ne rêve que d'aller en ville, voire en Europe pour découvrir autre chose que son village et la forêt.

Grace à Jonas, il peut lire un livre ("Cent ans de solitude") et s'imagine l'Amérique du Sud. Ma voit d'un mauvais oeil la lecture, l'école mais le danger vient d'une fille, Magali, qui semble l'avoir envouté.

 

Magali, jeune fille arrivée un jour au village et que le grand chef gardera sous son aile même si celle-ci à des comportements étranges.

 

C'est l'amour qui émancipera Félix de sa mère  et il aidera Magali "la folle" à se libérer de ses cauchemars.

 

Un roman qui fait réfléchir sur l'amour maternelle, les préjugés et les enfants soldats.

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