Roman

Jeudi 26 novembre 2009


La petite princesse de Frances H. Burnett


  • Poche: 284 pages
  • Editeur : Editions Gallimard (10 septembre 2009)
  • Collection : Folio Junior

Présentation de l'éditeur

Sara Crewe, fille unique et choyée d'un riche Anglais installé aux Indes, vient parfaire son éducation dans un pensionnat à Londres. Sa générosité, son intelligence et ses talents de conteuse lui valent quelques amitiés fidèles... et de solides rancunes. Le jour de l'anniversaire de Sara, une fête somptueuse se prépare à la pension. Mais un homme vêtu de noir se présente, porteur d'une terrible nouvelle qui va changer la vie de la fillette.


Quatrième de couverture

Sara, petite fille riche, arrive à la pension de Miss Minchin. C'est là qu'elle va apprendre la mort de son père. Heureusement, Becky la petite servante est là. Entre elles va naître une grande amitié. [...]


Mon avis

Attention, si comme moi vous avez pleuré à chaudes larmes en regardant le dessin animé "Princesse Sarah", vous allez en faire de même en lisant le roman qui a inspiré le dessin animé (pour une fois assez fidèle à l'oeuvre de l'écrivain).
Sara, petite fille riche, perd son père et se retrouve à faire la classe de français aux petites élèves et à travailelr du matin au soir pour la pension de miss Minchin. Habitant dans une mansarde froide, son univers quotidien va changer grace au singe des nouveaux voisins venus d'Inde et au "lascar". Il va décrire les conditions d'hébergement de Sara et Becky et son maître va l'autoriser à embellir leur quotidien sans savoir que la petite fille qu'il recherche habite juste à côté de chez lui. C'est encore une fois grace au singe, qui s'est enfui pour aller dans la mansarde de Sara, que l'histoire va se dénouer.
Un classique à lire !
Par Melaine
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Mardi 27 octobre 2009


L'accro du shopping a une soeur de Sophie Kinsella


  • Broché: 386 pages
  • Editeur : Pocket (5 juin 2007)
  • Collection : Pocket


Présentation de l'éditeur

Après une lune de miel à rallonge, Becky rentre à Londres et retrouve son train-train de citadine avec un goût amer : sa meilleure amie l'a remplacée par une fille se rapprochant plus du cheval que de l'idéal féminin, son jouet préféré - sa Carte Bleue - est bloqué, son mari est débordé. Mais le meilleur reste à venir : ses parents lui apprennent qu'elle a une sœur née des amours prénuptiales de son père ! Un nouvel horizon se dessine pour Becky : vivement la folle aventure familiale faite de séances intensives de shopping et de soirées pyjamas. Car elle n'imagine pas seul un instant que Jess soit tout sauf son double... ,Loin de renoncer malgré leurs différences, Becky va prouver une fois de plus qu'elle a plus d'un tour dans ses sacs !


Mon avis
Souvent pénible et tête à claques dans ce volume, Becky réussi toujours à se tirer de situations toujours plus cocaces les unes que les autres.
Enfant unique, elle se découvre soudainement une soeur : Jess. Elle désire tout savoir d'elle et  de faire du shopping ensemble. Ainsi, Becky pense faire de Jess sa nouvelle meilleure amie et donc remplacer Suze qui s'est fait une nouvelle amie pendant l'absence prolongée de Becky. Malheureusement pour Becky, tout ne va pas comme elle veut et son goût du luxe, lors de sa dernière escale de voyage de noces, va lui apporter des ennuis.

J'ai particulièrement aimé la fin. Sophie Kinsella retombe bien sur ses pieds sans que cela soit tiré par les cheveux. C'est rare de trouver des fins aussi bien écrite dans ce genre de livre. L'histoire n'est pas fantastique mais le combat écologique invoqué en dernière partie permet aux lecteurs de prendre conscience des problèmes d'environnement et d'urbanisme avec le sourire.
Par Melaine
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Mercredi 21 octobre 2009


La petite maison dans la prairie de Laura Ingalls Wilder (8 volumes + 1 "inédit").


  • Poche: 350 pages
  • Editeur : Flammarion; Édition : 21e éd (16 avril 2004)
  • Collection : Castor poche

Mon avis :
Je pense que je ne suis pas la seule à avoir regardée la série TV voire à l'avoir regardée en entier au moins une fois (j'avoue, je l'ai vue en entier 2 fois) et c'est grâce à cette série que je suis tombée amoureuse des Etats Unis d'Amérique. L'Amérique des grandes plaines, des étendues sauvages, ses tempêtes, ses agriculteurs, l'arrivée du train, du progrès et cette volonté d'aller toujours plus loin dans l'ouest pour bâtir un idéal...
C'est vraiment une série qui m'a pronfondément marquée. C'est pourquoi, lorsque j'ai vu les volumes tout neuf, je me suis dit que c'était l'occasion ou jamais de lire l'autobiographie de Laura.

Quelle surprise ! La famille est bien la même, Marie tombe bien aveugle mais le roman n'a rien à voir avec la série. La famille Ingalls est partie du Wisconsin pour aller en territoire indien d'où ils ont du partir pour ensuite aller à Plum Creek (lieu de la série) quelques temps pour finalement continuer vers le Dakota du Sud à De Smet avec le train. On peut même dire qu'ils ont fondé la ville.
Laura devient bien institutrice et Almonzo est assez fidèle à l'image véhiculée par la télévision. Tous deux sont des pionniers que les malheurs n'arrêtent pas (volume 8).

La biographie montre vraiment l'esprit pionnier de la famille et la soif d'étendues de plaines vierges, la dureté du climat et la peur-respect envers les Indiens même s'ils s'en méfient (j'ai même trouvé des passages assez limites envers les Indiens surtout de la part de Caroline qui ne les portait pas dans son coeur).

Cette biographie mérite vraiment d'être lue même si elle s'adresse vraiment à des enfants. Les adultes y trouveront plus une source de renseignements inouies sur l'ouest américain et la fameuse conquête de l'ouest !

Par Melaine
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Mercredi 7 octobre 2009


La toile de Charlotte de E.B White et illustrations de Garth Williams.


  • Broché: 192 pages
  • Editeur : L'Ecole des loisirs (1 janvier 1982)
  • Collection : Neuf Poche


Quatrième de couverture
Le livre raconte l'été heureux de la petite Fern, de son cochon Wilbur et de la meilleure amie de Wilbur, la magnifique araignée grise, Charlotte. Wilbur et Charlotte habitent la belle vieille grange de l'oncle Homère. Fern passe des journée, entières dans la grange, assise tranquillement sur son tabouret. Les animaux la traitent en égale et parlent librement devant elle. Un jour, Fern entend la brebis apprendre à Wilbur que les hommes l'engraissent pour en faire du jambon et du saucisson. Wilbur en est bouleversé. Que faire pour échapper à ce sinistre destin ? Charlotte le console et comme elle est très intelligente, elle conçoit un plan pour sauver la vie à WiIbur. Même Templeton, le vieux rat qui pourtant ne fait jamais rien sans contrepartie, est mis à contribution. Patiemment, Charlotte tisse sa toile captant les insectes dont elle a besoin pour vivre, et les hommes dont dépend la vie de Wilbur.

Mon avis
J'ai découvert ce livre dans une liste publiée par Newsweek sur les livres les plus empruntés aux USA. Il fait partie du top 100 (il n'y a que 4 livres de littérature jeunesse).
Etant un grand classique américain, j'ai foncé à la réserve et j'ai dévoré ce livre en deux jours.
L'amitié de Wilbur avec Charlotte est touchante et la façon dont elle aide son ami à ne pas être tué devrait faire réfléchir plusieurs d'entres nous sur les liens d'amitié.
Que feriez vous pour vos amis ? C'est la question qui ressort de ce livre ainsi que la crédulité des hommes face aux messages tissées par Charlotte sur sa toile et qu'ils prennent pour des messages divins. Personne ne peut croire que c'est une araignée qui ait fait ça car c'est bien connu que les araignées ne savent ni lire ni écrire.
L'amitié profonde et sans faille de ces deux êtres est juste bouleversante. Je recommande vivement ce livre aux petits comme aux grands !


Par Melaine
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Vendredi 2 octobre 2009


Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows


  • Broché: 396 pages
  • Editeur : NIL (2 avril 2009)
  • Langue : Français

Présentation de l'éditeur
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

Biographie de l'auteur
Mary Ann Shaffer est née en 1934 en Virginie-Occidentale. C'est lors d'un séjour à Londres, en 1976, qu'elle commence à s'intéresser à Guernesey. Sur un coup de tête, elle prend l'avion pour gagner cette petite île oubliée où elle reste coincée à cause d'un épais brouillard. Elle se plonge alors dans un ouvrage sur Jersey qu'elle dévore : ainsi naît fascination pour les îles anglo-normandes. Des années plus tard, encouragée à écrire un livre par son propre cercle littéraire, Mary Ann Shaffer pense naturellement à Guernesey. Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates est son premier roman, écrit avec sa nièce, Annie Barrows, elle-même auteur de livres pour enfants. Mary Ann Shaffer est malheureusement décédée en février 2008 peu de temps après avoir su que son livre allait être publié et traduit en plusieurs langues.


Mon avis
J'ai passé un délicieux moment à lire ces lettres. Le personnage de Juliet est attachant et on suit sa découverte de ce club littéraire et de certains habitants de Guernesey avec un réel plaisir.
Rentrée en contact avec un des habitants de l'île grâce à un écrivain, Juliet va apprendre à connaître la vie des certains habitants de cette île pendant la guerre et la création d'un club littéraire répondant au doux nom de "Cercle des amateurs de littérature et de tourte aux épluchures de patates de Guernesey". Grâce à la littérature, certains vont ouvrir leurs horizons mais surtout ils vont s'entraider pendant l'Occupation et même après. Une amaitié solide se construit entre eux.
On suit également l'histoire d'Elizabeth, membre du Cercle mais qui n'est plus sur l'île. Elle devient, en quelque sorte, le personnage central de l'histoire.
J'ai vraiment bien accroché au style, au thème, et à la découverte de Guernesey.



Par Melaine
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Mardi 29 septembre 2009


Elle s'appelait Sarah de Tatiana de Rosnay


  • Broché: 403 pages
  • Editeur : LGF (28 avril 2008)
  • Collection : Littérature étrangère


Description de l'éditeur
Paris, mai 2002. Julia Jarmond, journaliste pour un magazine américain, est chargée de couvrir la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv. Au cours de ses recherches, elle est confrontée au silence et à la honte qui entourent le sujet. Au fil des témoignages, elle découvre, avec horreur, le calvaire des familles juives raflées, et en particulier celui de Sarah. Contre l’avis des siens, Julia décide d’enquêter sur le destin de la fillette et de son frère. Soixante ans après, cela lui coûtera ce qu’elle a de plus cher. Paris, le 16 juillet 1942 : la rafle du Vel’ d’Hiv’. La police française fait irruption dans un appartement du Marais. Le petit Michel, paniqué, se cache dans un placard, et sa grande sœur Sarah, dix ans, l’enferme et emporte la clef en lui promettant de revenir. Mais elle est arrêtée et emmenée avec ses parents...
Sarah's Key, Roman traduit de l'anglais par Agnès Michaux.

Mon avis
J'avais un peu peur du sujet qui allait être traité car j'en avais déjà lu quelques uns sur ce sujet peu de temps avant et, il faut l'avouer, ce thème "plombe" facilement le moral. En effet, l'histoire est triste mais tellement poétique.
Le récit est à deux voix avant de n'en former plus qu'une.

On suit l'histoire de Sarah et de Julia que la vie a réuni involontairement et surtout la force de caractère de Julia qui veut tout savoir sur cette petite fille. Elle va découvrir son histoire : son arrestation, son petit frère caché dans un placard et qui mourra car personne ne viendra lui ouvrir la porte (comment pouvait-elle savoir à 10 ans qu'ils n'allaient pas revenir ?!), le Vel' d'Hiv', le camp de Beaune-la-Rolande (on trouve des échos avec le roman Le Peigne en écaille de Jean-Pierre Angel), la fuite de Sarah, la lacheté puis l'aide d'un policier et d'une famille mais surtout le mal-être de Sarah le jour où elle comprendra vraiment que son petit frère est mort dans ce placard.
Et que dire de Julia, américaine, ne connaissant pas cette période sombre de notre Histoire, qui va se retrouver face à des mûrs de silence, de honte et de volonté manifeste d'oublier...?!
Ce livre est poignant et je le recommande vivement à tous !
Par Melaine
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